Étrange comme je dérange cet ange.
Quand, dans la grange, je la prends, ça l’arrange.
Autrement, le mélange de nos phalanges la démange.
Et quand, telle une mésange, je chante ses louanges,
Comme une frange, elle me range.
Je ne me sens pas vidange, ni pneu de rechange.
Je boulange. Aucun pain noir je ne mange.
Et de ce que j’engrange, de mes vendanges,
Que libre-échange avec l’archange.
J’aime nos échanges. Rien ne change
Superbe!
RépondreSupprimerMerci Cannelle. Un chance que tu es là, sinon j'aurais souvent l'impression que personne ne me lis. x
RépondreSupprimeron est plusieurs à te lire, t'inquiètes :-)
RépondreSupprimeret c'est meilleur de fois en fois; continue! même si tu as l'impression de relâcher tes mots dans le vide, ça rejoindra toujours quelqu'un, quelque part, sur une autre berge du cyberespace.
V.
Moi aussi je lis... ;)
RépondreSupprimerBeau petit billet. Ça me donne envie d'être poête. Mais ce n'est pas ma brange, euh, branche... :)