Ça y est. Ça m’reprend. Faut qu’ça sorte. Je sais pas quoi au juste, mais ça me démange. Ce sont mes doigts qui m’indiquent que c’est l’temps. J’clique sur Word, j’m’allume une cigarette, j’en prends une poffe, j’clique sur ``nouveau document`` puis sur ``enregistrer sous``, j’me rétracte, je n’ai aucune idée du contenu de ce document en devenir. J’voyage pas dans le temps quand même. J’commence à taper en décrivant le processus qui m’amène à cet endroit précis de votre lecture. C’est maintenant qu’on se rejoint, à ce moment précis. Vous êtes en même temps que moi, vous êtes présent. Je sais pas quel heure y’est chez vous, mais maintenant n’est-il pas maintenant? À cette seconde vous lisez précisément ce que j’écris à l’instant, y’a personne qui va pouvoir me dire le contraire.
Einstein avait oublié cette donnée dans ces calculs; la cinquième dimension en quelque sorte; l’imagination. Le voyage dans le temps est bel et bien possible. Oubliez ça 300 000 mètres/secondes, ce ne sont que des limites physiques et temporels. Votre esprit est plus rapide que la lumière, plus véloce que l’instant même. Vous pensez 300 000 images/secondes On se rejoint quand vous voulez, ce ne sera toujours que maintenant. Bon, ou est-ce que je m’en vais avec ça? Aucune criss d’idée.
Vous autres, avant de lire ça, qu’est-ce que vous faisiez? Vous mangiez, vous chiier? Vous regardiez la télé? Vous reveniez de travailler? Ça change rien. Quant à ce que vous allez faire après, on s’en sacre. En ce moment, vous êtes maintenant. Je dois être clairvoyant pour faire une telle affirmation en étant si confiant de sa véracité. Je ne peux me tromper. Avant, après, sont des concepts abstraits quand on creuse la question. Ces deux états n’existent pas. Y’a que maintenant qui est réel.
Maintenant c’est éternel. Ce sera toujours maintenant peu importe quand, comme ça l’a toujours été. Je peux le dire à l’infini et ce sera toujours pertinent. Maintenant c’est maintenant c’est maintenant c’est maintenant, c’est pas demain, c’est pas hier, c’est maintenant. Demain c’est maintenant; hier c’est pas demain, c’est maintenant.
Maintenant, main tenant ou en anglais : locataire principal !? Main tenant une cigarette, main tenant le temps, maintenant le souffle de vie inconditionnellement. Maintenant, dret là là.
Perdez pas votre temps, maintenant je vous quittes.
lundi 2 août 2010
dimanche 1 août 2010
Les étoiles
Faut que j’arrête de penser qu’un rendez-vous, qu’une soirée équivalent au mariage.
Faut que l’hypothétique cesse d’être, comme un moustique, une menace que nécessairement ça pique.
Elle me tend les bras. Qu’est-ce qui m’empêche d’aller m’y blottir? La peur d’y rester coller sans doute, la crainte d’avoir trouver peut-être
Elle me cherche, je me cache. Elle m’appelle, je tends l’oreille à l’autre qui est muette. Elle me fait signe, je détourne les yeux vers l’autre qui se cache.
Elle est disponible et disposée, l’autre est disparate et disparue.
Moi, mes pensées demeurent dispersées et disproportionnées; j’ai tellement peur de perdre quelque chose de précieux; je dis quelque chose parce qu’au fond je n’ai même aucune idée de ce que je pourrais perdre, ma solitude peut-être ou ma liberté ou mon égoïsme.
J’aimerais ça pouvoir me dire que oui c’est elle, mais c’est plus facile de me dire que ce n’est peut-être pas elle. Un pied dans l’eau et l’autre sur le sable, je me tiens entre le désert et la mer. C’est vraiment épais de penser que je peux être à la fois bédouin et marin. Les dunes m’attirent, mais les oasis s’y font rares. Les vagues m’émerveillent, mais la tempête, là-bas; devrais-je me battre?
Traverser le désert, ou braver l’océan? Ou escalader la montagne? Ou m’envoler vers la lune, les étoiles…Oui les étoiles…C’est pour ça…
Faut que l’hypothétique cesse d’être, comme un moustique, une menace que nécessairement ça pique.
Elle me tend les bras. Qu’est-ce qui m’empêche d’aller m’y blottir? La peur d’y rester coller sans doute, la crainte d’avoir trouver peut-être
Elle me cherche, je me cache. Elle m’appelle, je tends l’oreille à l’autre qui est muette. Elle me fait signe, je détourne les yeux vers l’autre qui se cache.
Elle est disponible et disposée, l’autre est disparate et disparue.
Moi, mes pensées demeurent dispersées et disproportionnées; j’ai tellement peur de perdre quelque chose de précieux; je dis quelque chose parce qu’au fond je n’ai même aucune idée de ce que je pourrais perdre, ma solitude peut-être ou ma liberté ou mon égoïsme.
J’aimerais ça pouvoir me dire que oui c’est elle, mais c’est plus facile de me dire que ce n’est peut-être pas elle. Un pied dans l’eau et l’autre sur le sable, je me tiens entre le désert et la mer. C’est vraiment épais de penser que je peux être à la fois bédouin et marin. Les dunes m’attirent, mais les oasis s’y font rares. Les vagues m’émerveillent, mais la tempête, là-bas; devrais-je me battre?
Traverser le désert, ou braver l’océan? Ou escalader la montagne? Ou m’envoler vers la lune, les étoiles…Oui les étoiles…C’est pour ça…
Les amis Facebook
FACEBOOK – 65 AMIS
À E. 26 juillet, à 19:03
Quand est-ce qu’on déjeune ou qu’on dîne ou qu’on soupe?
À E. 28 juillet, à 19:07
Non?
De E. 29 juillet, à 10:32
Avec plaisir je suis toujours en congé, pas toujours dans le coin mais souvent alors quand ?
À E. 30 juillet, à 13:05
Qu’est-ce que tu dirais de te délecter de ma légendaire pizza ce soir?
De E. 30 juillet, à 16:26
Ce soir je ne peux pas, alors quand ?
À E. 30 juillet, à 19:50
Je serai tenté de te dire: quand tu veux. Parce que sérieusement, d’ici à mercredi j’ai rien de booké solide. Alors que dirais tu de demain ?
À E. 30 juillet, à 19:55
C’est quand que ça t’adonnerait le mieux E. ?
À E. 1er août, à 12:08
Qu’est-ce que tu dirais du 24 janvier 2073 ?
À E. 1er août, à 16:00 (6 jours plus tard)
Fuck off !
FACEBOOK – 64 AMIS
À E. 26 juillet, à 19:03
Quand est-ce qu’on déjeune ou qu’on dîne ou qu’on soupe?
À E. 28 juillet, à 19:07
Non?
De E. 29 juillet, à 10:32
Avec plaisir je suis toujours en congé, pas toujours dans le coin mais souvent alors quand ?
À E. 30 juillet, à 13:05
Qu’est-ce que tu dirais de te délecter de ma légendaire pizza ce soir?
De E. 30 juillet, à 16:26
Ce soir je ne peux pas, alors quand ?
À E. 30 juillet, à 19:50
Je serai tenté de te dire: quand tu veux. Parce que sérieusement, d’ici à mercredi j’ai rien de booké solide. Alors que dirais tu de demain ?
À E. 30 juillet, à 19:55
C’est quand que ça t’adonnerait le mieux E. ?
À E. 1er août, à 12:08
Qu’est-ce que tu dirais du 24 janvier 2073 ?
À E. 1er août, à 16:00 (6 jours plus tard)
Fuck off !
FACEBOOK – 64 AMIS
Inscription à :
Articles (Atom)