À l’envers du décor, à l’engauche de mes gestes, ton image,
ta voie, me perdent
Des fleurs partout, partout, incolores, invisibles encore hier,
et le parfum interdit
Les mots tus, la bouche cousue, sont le jeu de société, ma
satiété, mon sauf-conduit
Des étoiles ignorées, la mission solitaire, vers ailleurs,
vers ces autres là-bas
Volonté étoffée étouffée, cédant à d’autres voix que je
n’entends pas
La raison, le vent soufflant, érodant mes intentions,
sculptant ma rémission
La floraison ignorée, à tord ou à raison, sur le champ de
bataille de mes soupçons
Trop d’interrogation, trop peu d’exclamation, un paragraphe,
des pointillés…
Têtue, t’es-tu tue par erreur ou par pudeur? T’es-tu terrer par
peur ou pour l’honneur?
Fou, flou, filou, filant n’importe où, n’importe comment. Qu’y
a-t-il à l’envers du décor?
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